Goffle en chanson, pour immortaliser Grenoble.
Niveau technique, j'ai encore des progrès a faire. La musique n'est pas assez forte par rapport au chant (si on peut appeler ça du chant) mais c'était la meilleure version.
Le contexte:
51 m2 sur deux étages, appartement entièrement refait a neuf et en partie meublé. Bien situé proche gare et tram. Deux chambres plus cuisine. Lave-linge et lits inclus. Côté court.
L’colloc
Il a mis sur l’mur
Au-dessus du frigo
Ses tickets d’chez Ca….
…sino
Son paquet d’marlbo
[il est pas accroc]
Aussi son zippo,
Bravo.
Deja tous les tracts,
Mis sous l’escalier,
Ca f’sait un peu réac
Borné
Elles me font marrer,
Ses idees loufoques
A c’type qu’est mon
Colloc.
On l’ramene la nuit,
Completement aux fraises,
Après un whisky,
Balaises
Moi je me retiens,
Esperant qu’ensuite,
Il arretera bien
les cuites.
Puis il reclamait,
Sans jamais se taire
De boire un café,
L’enfer.
ET quand on l’amenait,
Pioncait comme un bloc
Ce type qu’est mon
Colloc.
il donne dans la rue,
Des p’tits papiers blancs,
Qu’personne ne lit plus
Pourtant
Il fait le trottoir
Pour defendre les gens
Du matin au soir,
Tout l’temps.
J’lui dit qu’ses idees,
Elles menent droit dans l’mur,
Il sait qu’j’me fous d’elles,
C’est sûr.
Faut bien dire c’qui est,
Moi aussi j’debloque
D’puis qu’il est mon
Colloc.
Il prepare d’la colle,
Et des affiches rouges,
Il fait des banderoles,
Il s’bouge
C’est qu’le p’tit bonhomme,
Qu’est a l’ump,
peut pas l’sentir comme,
ses pieds.
Et d’Hollande c’gars la ,
Il pense que du mal,
Sous pretexte qu’il a
Pas de poigne.
Moi ca m’fait marrer
Qu’le PS debloque
Comme c’type qu’est mon
Colloc.
Quand j’l’regarde de loin,
Rentrer du sono,
J’retiens mes instincts,
Je bous.
Lui cherche son chemin,
Erre dans l’caniveau,
Pourtant il est bien
Debout.
Parfois c’qui m’desole,
C’qui m’fait du chagrin,
Quand j’pense a tout ca,
L’matin.
C’est qu’meme si je voulais,
J’peux pas publier,
L’caddie de mon
Colloc.
(sniff, j'ai perdu le fichier)
dimanche 31 août 2008
La prépa en poème: le Siefrid du siecle
Aaaaaa.... Enfin... Oui je sais la-bas dans vos chaumières vous vous demandiez ce qui se passait, ce qui me retenait loin de ce petit format papier numérique. Deux-trois fois rien. Mais passons sur les diverses occasions ou_avec_accent_que_le_correcteur_automatique_ne_propose_ pas_saleté_va j'ai sauvé le monde durant les derniers mois, terrassant des trolls, chevauchant des élans et luttant contre des sorcières (et pas l'inverse) pour arriver de suite a ce petit moment de quand on était jeune, naïf et innoc... jeune et naïf.
Voici devant vos petits yeux émerveillés, d'après un texte original de Totor, légèrement revu et beaucoup corrigé par les 3/2 du deuxième rang du cours de français (3/2... ça file un coup de vieux ça) "le Siefrid du siècle"
LE SIEFRID DU SIECLE
C'est un funeste jour pour les MPSI
Oh! Que de salles obscures et que de CDI,
Enfouis dans la cendre épaisse de l'histoire!
Les élèves sont tous là, rongés de désespoir.
Sans cesse assaillis par les profs en courroux,
Ceux-ci bretons, ceux-là marocains, brillants tous,
Ils ont des sciences déjà appris toute les matières;
Du professeur au pion et à la cantinière,
Tous les harcèlent sans fin, leur posent des questions
sur les mathématiques,la physique...les leçons;
Tous tremblent; pas un coin de Kérich où ne grince
La machoire d'un élève devant Sief le prince;
Il est maître des khôlles; de sa voix de fausset
Les élèves garderont la trace à tout jamais;
La réflexion sur son visage sa fossette creuse
Toute la classe voit alors sa figure affreuse,
Là ses idées,là son égo monstrueux,ces pâtes de coing,
Aliments hideux qu'on n'effacera point,
Tant avec sa verve impérieuse et dure
Ce despote s'excuse à chaque nouvelle bavure!
Or jamais ces vieux tics tant de fois ressassés,
Tel monsieur Jourdain racontant son passé,
N'ont paru plus mauvais et plus bizarre aux hommes
Que dans la classe étrange et funeste où nous sommes;
Il se dresse,dernier rempart des math tant aimées,
Que nos DL ne cessent encore de malmener.
Cet homme est un héros,un ange et même un dieu,
Qu'il soit notre lumière et nous guide vers les cieux.
Pour le texte original, je n'arrive malheureusement a le trouver sur internet. Il faudra donc attendre un peu.
Voici devant vos petits yeux émerveillés, d'après un texte original de Totor, légèrement revu et beaucoup corrigé par les 3/2 du deuxième rang du cours de français (3/2... ça file un coup de vieux ça) "le Siefrid du siècle"
LE SIEFRID DU SIECLE
C'est un funeste jour pour les MPSI
Oh! Que de salles obscures et que de CDI,
Enfouis dans la cendre épaisse de l'histoire!
Les élèves sont tous là, rongés de désespoir.
Sans cesse assaillis par les profs en courroux,
Ceux-ci bretons, ceux-là marocains, brillants tous,
Ils ont des sciences déjà appris toute les matières;
Du professeur au pion et à la cantinière,
Tous les harcèlent sans fin, leur posent des questions
sur les mathématiques,la physique...les leçons;
Tous tremblent; pas un coin de Kérich où ne grince
La machoire d'un élève devant Sief le prince;
Il est maître des khôlles; de sa voix de fausset
Les élèves garderont la trace à tout jamais;
La réflexion sur son visage sa fossette creuse
Toute la classe voit alors sa figure affreuse,
Là ses idées,là son égo monstrueux,ces pâtes de coing,
Aliments hideux qu'on n'effacera point,
Tant avec sa verve impérieuse et dure
Ce despote s'excuse à chaque nouvelle bavure!
Or jamais ces vieux tics tant de fois ressassés,
Tel monsieur Jourdain racontant son passé,
N'ont paru plus mauvais et plus bizarre aux hommes
Que dans la classe étrange et funeste où nous sommes;
Il se dresse,dernier rempart des math tant aimées,
Que nos DL ne cessent encore de malmener.
Cet homme est un héros,un ange et même un dieu,
Qu'il soit notre lumière et nous guide vers les cieux.
Pour le texte original, je n'arrive malheureusement a le trouver sur internet. Il faudra donc attendre un peu.
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